Humeurs

OSER – Et si on déployait nos ailes –

16 avril 2019



Vous êtes-vous déjà demandé ce qui se passerait, si on osait enfin faire tout ce qu’on n’ose pas faire ? Alors déjà, le ciel ne nous tomberait pas sur la tête. Et ensuite, je pense qu’on passerait des nuits bien plus sereines, sans cogiter au fameux « et si » et à refaire le monde d’une vie si merveilleuse où l’on met à bien tous nos projets. Alors qu’attendons-nous ?


La peur par anticipation

Les peurs sont normales elles nous permettent de ne pas foncer tête baissée sans avoir pris le temps de réfléchir un minimum avant de se lancer. Mais il ne faut pas qu’elles deviennent un frein.
Que l’on décide de s’expatrier à l’autre bout du monde, ou, que l’on fasse une reconversion professionnelle, le risque zéro n’existant pas, il faut être prêt à affronter un potentiel échec.

«J’ai appris que le courage n’est pas l’absence de peur, mais la capacité de la vaincre.» Nelson Mandela

Il m’aura fallu très, ou plutôt, trop longtemps avant de comprendre que « et puis allé, je le fais », ne pouvait m’être que bénéfique. Être recroquevillé derrière nos peurs est normal, c’est le mental qui se protège. Puis, il faut dire qu’il est un peu pantouflard, et qu’il n’aime pas trop sortir de sa zone de confort. Et surtout, nous sommes coincés derrière nos croyances limitantes. «Et si je me mets dans une galère financière ?». «Et si en partant vivre à l’étranger, je ne retrouve jamais de travail ?». «Et si tout ceci était juste utopiste ?».


Et si, derrière le fait de ne pas oser, se cachait plutôt la peur de réussir ?

Imaginons un peu, tu te décides enfin à te lancer dans ce projet professionnel qui te tient à cœur depuis très longtemps, tu réfléchis à la viabilité de ta petite entreprise, tu as du potentiel, une clientèle en demande.Alors tu quittes ton emploi, investis un peu pour démarrer, et puis de fil en aiguille, ton projet prend une belle ampleur. Non seulement, tu l’as fait, mais en plus ça fonctionne !
Clairement, tu n’étais pas prête à ça, et ça te fiche la trouille. Parce que, plus que dans le fait d’échouer, la réussite dans son projet peut amener beaucoup de pression envers soi-même, d’attente, de remise en question et de chamboulements dans sa vie quotidienne. Alors on rêve à son projet, enviant celles qui se sont lancées, continuant de vivre avec cette frustration.


Et pourtant !

Un jour, on se dit qu’après tout, on s’en fiche de tout ça. Échec ou réussite. Que dans la vie, on fait déjà bien assez de choses dont on n’a pas envie, pour en plus se priver de celles qui font partie de nous.
Si un projet vous tient à cœur, je suis la première à vous encourager à le faire. Parce que lorsque vous aurez réalisé que vous avez franchi le pas, que vous vous êtes lancé, vous vous direz « Purée ! J’ai vraiment osé le faire !».
Et surtout, vous ressentirez en vous ce profond sentiment d’être en phase avec vous-même, couplé à cette fierté d’avoir fait taire cette petite voix intérieure qui vous rabaisse bien trop souvent.
Parce qu’oser affronter ses peurs, c’est oser s’affronter soi-même. Pour se donner la bienveillance que l’on mérite.



 Et vous qu’avez-vous osé faire pour sortir de votre zone de confort ? Ou qu’est-ce qui vous bloque pour franchir le pas ?

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